Blogue

Enrichissez-vous des partages écrits par les militantes du Centre!

Appel à textes!

Vous avez envie de composer un article? 

Les militantes du Comité Vigilance-médias seraient ravies de vous compter parmi ses collaboratrices!

Laissez-vous inspirer et écrivez sur le sujet de votre choix pour notre blogue.

Au Québec, c’est le 25 novembre que débutent les 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes. En 2022, le principal objectif est de mettre en lumière la banalisation et la récurrence des discriminations sexuées et de déraciner leurs origines en redonnant aux femmes discriminées le pouvoir de s'exprimer.

La crise environnementale et sociale se répand mondialement telle les ondes autour d’une pierre lancée dans l’eau. À l’aune de ce contexte d’urgence, l’écoféminisme soumet diverses analyses à son approche qui associe, de manière générale, écologie et féminisme. Une telle alliance est créée avec un souci de révolutionner les rapports entre les sexes, les classes sociales, les peuples ainsi que les rapports avec la nature.

L’éclatement de la rhétorique des sphères privée et publique engendre une « révolution féministe ». En effet, c’est l’explosion du modèle de la ménagère assujetti financièrement à son mari. C’est le féminisme de la « deuxième vague ». Les bouleversements qu’aura engendrés cette époque particulière laisseront une empreinte immuable sur tout l’Occident (Baillargeon, 2012, p. 181).

Ce 19 juin 2022, le Fonds des Nations Unies pour la population célèbre la 8e Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit. Et non, la lecture de cette chronique n’est pas agréable, elle est nécessaire!

Nous voici peu après les trois où se vend le plus de chocolat (Saint-Valentin, Journée internationale des droits des femmes et Pâques), mais le public ignore encore les enjeux de santé et de droits de la personne autour de cette substance qu’on associe avec l’innocence de l’enfance et des fêtes heureuses.

Le V-Day

Une fondation, un mouvement solidaire entres femmes, mais aussi avec des hommes qui participent à collecter des fonds tous les 14 février depuis 1998. Pour toutes ces survivantes, cette journée d’empouvoirement qui, année après année, se poursuit pour qu’elles ne soient plus seules mais aussi et surtout, pour que l’on puisse entendre leurs voix.